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Le Prix Marie-Guyart à Jean Paré PDF Stampa E-mail
Scritto da Gaëtane Larose, présidente ACPC   
Domenica 24 Ottobre 2010 00:00

missparLe jeudi 21 octobre 2010, à Montréal, l’Association canadienne des périodiques catholiques (ACPC) et les Ursulines du Canada ont remis le Prix Marie-Guyart au père Jean Paré.

À cette occasion, Gaëtane Larose, président de l’Association, a prononcé l’allocution suivante.

Chers collègues journalistes et membres de l’Association canadienne des périodiques catholiques,

Au nom de l’Association canadienne des périodiques catholiques, il me fait plaisir de vous accueillir à cette remise de prix dans le cadre du Rendez-vous des médias catholiques.

Le prix Marie-Guyart reconnaît et honore un membre de l’ACPC qui a eu une influence importante dans l’univers des périodiques catholiques de chez nous et qui a démontré excellence et brio au fil de sa carrière. Cette distinction est offerte en partenariat avec la communauté des Ursulines, sous l’inspiration audacieuse de

Marie de l’Incarnation, Marie Guyart. Ce prix a été crée en 1993 et nous en sommes au dixième lauréat.

Le récipiendaire 2010 du Prix Marie-Guyart, M. Jean Paré, est un homme d’exception! Il allie patience, persévérance, diplomatie et accueil. Il a publié, depuis 1973, 17 ouvrages et un nombre incalculable d’articles en italien, en français et en anglais. Il a participé à des centaines d’émissions radiophoniques et télévisuelles.

Le lauréat 2010 ne ménage jamais son énergie quand il s’agit de promouvoir et de faire découvrir la richesse de l’engagement missionnaire. Homme simple, courtois, joyeux, au sourire communicateur, notre « hommagé » a en poche quelques

diplômes allant jusqu’au doctorat en théologie et en philosophie. Par ses écrits, ses homélies, ses conférences, ses séminaires, il sait partager sa passion des humains, son sens de la mission "ad gentes", ses implications socio-historiques et politiques ainsi que son amour du Christ incarné. Des collègues disent de lui « qu’il sait

écrire pour rejoindre en plein coeur ses lecteurs car au-delà de tout son travail journalistique et d’auteur, il demeure un missionnaire engagé et impliqué sur le terrain. »

Jean Paré a dirigé pendant près de 30 ans la revue Réveil missionnaire, publiée par les Missionnaires de la Consolata (entre 1990 et 2009). Au même moment, il assumait les fonctions de directeur des communications, de webmestre, d’archiviste

et de bibliothécaire… et, au cours de ces sept ans, il assumait aussi les fonctions de coordonnateur mondial des commissions Paix et Justice à la direction générale des Missionnaires de la Consolata en Italie. Ne passons pas sous silence, la direction des Oeuvres pontificales de la Propagation de la foi, de Saint-Pierre Apôtre et de

l’Union pontificale missionnaire pour le Canada francophone, à cette époque à Québec, entre 1987 et 1989 ; tout en dirigeant les destinées de la revue Univers… Sans pour autant, laisser de côté la revue Réveil Missionnaire et tout en s’occupant des campagnes de financement et de la gestion des projets en faveurs des peuples du sud.

À l’ACPC, où il fut président de 1984 à 1988, Jean Paré a joué un rôle déterminant en procédant à une restructuration de l’organisme (révision des statuts et règlements), en instituant le Prix ACPC INTER, en intervenant pour la sauvegarde des subventions gouvernementales pour la poste, en faisant la promotion du

professionnalisme dans le journalisme religieux et en assurant une présence accrue de l’ACPC au plan international.

Polyvalent, visionnaire et ouvert sur le monde et ses nouvelles tendances et technologies, cet homme de relation a enseigné au Québec, en Italie et en République démocratique du Congo! Globetrotter, il a séjourné dans une quarantaine de pays au fil de ces voyages missionnaires. Il en a rapporté des reportages, des dossiers et des témoignages stimulants, bouleversants, brassant parfois même nos certitudes et notre approche de la mission et de la coopération. Certes, il se dit à la retraite depuis le 1er janvier 2010, mais maintenant, il coordonne trois groupes de dialogue interreligieux. Comme quoi, l’aventure se poursuit riche d’un passé de « Glorieux »… à la manière de tant de Québécois et de

Canadiens, ici comme ailleurs dans le monde.

J’invite S. Claire Dubé, représentante des Ursulines, à remettre le Prix Marie-Guyart 2010 au père Jean Paré, missionnaire de la Consolata !

 
 

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